La Ligue des droits de l’Homme, mauvaise conscience de la République !

L’organisation de la Ligue française des droits de l’Homme et du Citoyen

« En tirant le fil rouge de la LDH, c’est un siècle d’histoire de France que nous détricotons. Elle était présente aux grands rendez-vous du passé. Sans elle, l’avenir serait un peu plus redoutable.« 

C’est par ces phrases que finit l’introduction de la revue mensuelle de la Ligue des droits de l’Homme et du Citoyen destinée à relater leurs l’histoire et ainsi, en partie, celle de la France républicaine. La Ligue des droits de l’Homme et du Citoyen est la plus ancienne organisation de défense des droits de l’Homme. C’est par sa longue histoire qu’on lui a attribué son étiquette de « mauvaise conscience de la République ».

On peut se demander comment a mûri la Ligue, quel rôle joue la LDH en France, comment elle se différencie des autres organisations de défense des droits de l’Homme et du Citoyen qui prolifèrent de nos jours, et en quoi elle assure la perpétuation de la démocratie?

La démocratie est un système fragile qui de nos jour se trouve déstabilisé par un haut taux d’abstention et la montée de l’extrême droite. L’intérêt de l’enquête s’est porté sur la Ligue des droits de l’Homme et du Citoyen, qui est une association pouvant jouer un rôle de première ligne dans une période où la crise démocratique perdure. Cette association, attachée à la Démocratie et à ses principes, a pour objectif de préserver les droits universels dans une époque où ceux-ci peuvent être bafoués !

Partie Théorique/ État de la recherche

Cette enquête porte sur le militantisme et l’organisation d’une association militante. Elle se concentre sur la Ligue des droits de l’Homme et du Citoyen, principalement sur son organisation, sur ses actions, ses particularités et la réputation qu’elle maintient. La LDH a été au centre de quelques recherches plus ou moins récentes.

« La Ligue des Droits de l’Homme : un combat dans le siècle » de Bertrand Main (1987) est très intéressant pour comprendre l’histoire de la Ligue. Elle ne permet pas d’avoir une idée complète sur la LDH actuelle mais nous renseigne bien sur ses bases.

Plus ancien encore, Jean et Monica Charlot ont écrit en 1959 « Un rassemblement d’intellectuels : La Ligue des droits de l’Homme ». L’association est ici analysée sous divers points : les débuts de la Ligue, ses membres, sa structure, ses actions, ses rapports à la politique. Nous avons pu observer les questionnements des auteurs sur l’avenir d’après-guerre de la Ligue et ce qui s’est réellement passé (par rapport à la possibilité pour la Ligue de retrouver son statut d’antan). Cependant, elle est trop limitée dans le temps pour donner une réelle vision contemporaine de la Ligue.

Eric Agrikoliansky a publié une enquête sociologique « La Ligue française des droits de l’Homme et du citoyen depuis 1945. Sociologie d’un engagement civique » Paris, l’Harmattan, 2002. Cette enquête montre l’évolution de la LDH, la place qu’elle occupe dans la vie sociale malgré les changements de la société et les types de militants de la Ligue. C’est une étude très fournie, qui date d’une douzaine d’années (il y’a donc quelques aspects différents aujourd’hui). Elle cadre donc avec notre enquête mais, de notre côté, nous ne nous sommes pas penchés sur l’histoire même de la Ligue.

Méthodologie

Méthodologiquement, pour mener cette enquête, nous avons d’abord fait une lecture générale du site internet de la ligue des droits de l’Homme et du citoyen, pour avoir une vision générale du sujet que nous allions étudier et pour affiner nos hypothèses. La consultation des supports internet de la ligue a été constante tout au long de l’enquête.

En ce qui concerne les entretiens, nous en avons fait passer deux approfondis et quatre exploratoires.

Pour obtenir le premier rendez-vous, nous avons insisté auprès du service de communication de la LDH. Ce ne fut pas facile. Nous avons dû insister plusieurs fois et y aller en personne pour qu’ils nous accordent le premier rendez-vous. On nous a accordé un rendez-vous avec Madame Soleil, qui s’est révélée être l’une des personnes les plus pertinentes à interroger pour notre enquête et qui nous a permis de rencontrer d’autres membres.
Le premier entretien fut avec Mme Soleil. Elle nous présenta la ligue à travers son point de vue. Même si nos questions étaient un peu limitées à sa vie personnelle nous avons aussi parlé avec elle de la ligue, dans ses moyens concrets d’action. Par exemple lorsqu’elle nous explique comment agit la LDH :

« Ici nous avons un service juridique qui épluche les propositions de loi avec nous. On a des juristes aussi parmi nos élus, avant qu’elles soient votées pour essayer de faire remarquer ce qui va pas ou ce qu’on trouve qui va à l’encontre des valeurs de la Constitution, donc on fait ce travail.« 

Pendant cet entretien, nous avons pu nous familiariser avec le local central de la LDH. L’entretien s’est déroulé dans une salle de réunion, très imposante avec une grande table (capable d’accueillir une vingtaine de personnes). Lors de notre deuxième entretien, le Président national du conseil de la LDH nous a emmenés dans une autre salle qui a été rénovée il y a quelques temps et où étaient disposées deux grandes tables (d’une trentaine et d’une vingtaine de places), et où les grandes réunions ou débats doivent avoir lieu.

Pierre Tartakowsky nous a parlé de son parcours professionnel et associatif, qui l’a mené jusqu’à la LDH. Il nous a apporté beaucoup de réponses sur notre sujet d’enquête ainsi que son avis sur le thème.

Durant l’année nous avons gardé contact avec Mme Soleil et, quelques jours avant le 1er mai, elle nous a avertis que la Ligue avait un stand sur le parcours de la manifestation régionale à l’appel de la CGT, FO, FSU et Solidaires d’Ile-de-France contre le pacte de responsabilité et la politique d’austérité, de Bastille à Nation. Nous étions déjà au courant que la LDH se rendrait à la commémoration de la mort de Brahim Bouarram sur le pont du Carrousel. Nous avons assisté aux deux événements, afin de voir deux cas différents d’ « actions ». Ces deux enquêtes de terrain, prévus le même jour, se sont avérées très différentes dans leur déroulement.

La commémoration était organisée par un ensemble d’associations telles que l’Association de maghrébins de France (ATMF), le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) et la LDH. Cette première enquête de terrain nous a permis d’établir un premier contact visuel et physique avec un grand nombre d’adhérents à la LDH, et aussi à leurs façons d’interagir entre eux. Ils portaient – ceux qui se sentaient le plus actif – des badges de la LDH. Mais on a aussi parlé avec d’autres adhérents qui ne sentaient pas la nécessité de se faire identifier comme appartenant à la LDH.

Pendant la deuxième enquête de terrain, nous sommes arrivés très en avance de telle sorte que nous avons aidé lors de la mise en place du stand de la LDH. Comme il pleuvait beaucoup, nous nous sommes abrités avec les membres de la LDH qui étaient présents, sous le stand. Ce moment nous a permis d’établir le contact avec presque tous les membres en nous présentant et en expliquant notre démarche car le stand était plutôt étroit. Nous avons eu droit alors à plusieurs entretiens exploratoires, où chacun nous racontait son parcours et ses motivations.

Développement

Pour comprendre et réfléchir sur la ligue, il est nécessaire de se pencher sur sa structure et son fonctionnement. Comment la LDH s’organise-t-elle dans la France ? Quels types d’actions mène-t-elle ? Sur quels principes et quelles règles se centre-t-elle ? Et bien sûr, qui sont les acteurs de la Ligue ? Toutes ces questions sont un premier pas pour mieux cerner ce qu’est la LDH aujourd’hui, et son rôle dans la société.

« Sectionnée pour mieux agir »

La Ligue des droits de l’Homme compte entre 9 000 et 10 000 adhérents de nos jours, ce qui est, certes, bien inférieur aux 177 000 de 1933, mais qui reste tout de même une grande association française. Pour gérer tous ces membres, la Ligue est divisée en plusieurs sections dans la France. Ces sections agissent localement selon les problèmes aux alentours, comme par exemple réclamer l’inscription sur les listes électorales des prisonniers qui en avaient le droit, aider les gens du voyage à obtenir des aires, ou encore soutenir des grévistes du bâtiment. Certaines sections se déplacent aussi dans des collèges et lycées pour sensibiliser les jeunes à la citoyenneté, aux droits en général. La Ligue est en fait organisée comme l’administration française. Les sections se rejoignent pour travailler au niveau départemental, et elles élisent des représentants pour intervenir sur les questions régionales. Tout en haut de la « hiérarchie », il y a un comité central dont la moitié des membres est changée tous les deux ans.

Des actions très variées.

Ne se limitant pas à certains types d’actions, la Ligue agit là où, selon ses principes, il est nécessaire d’agir. C’est-à-dire qu’elle va réagir aux problèmes liés au non-respect des droits de l’Homme et du Citoyen. Les actions vont alors varier selon l’affaire. Il peut s’agir d’une aide juridique, de soutiens de grèves, d’entretiens avec des maires, etc. La LDH agit aussi de manière plus passive, par la distribution de tracts, la sensibilisation dans les établissements scolaires, la présence à certaines commémorations comme celle du 1er mai, qui était en l’honneur de Brahim Bouarram, qui s’était noyé dans la Seine après y avoir été poussé par des membres du FN. Durant cet événement, nous avons pu observer que les membres de la LDH ne cherchaient pas à se mettre en avant, leurs présences ayant pour seul but de soutenir. La Ligue aide, grâce à son expérience, certaines jeunes associations à se mettre en place et à s’organiser. Elle fait partie d’autres associations, comme la Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme où elle est un membre fondateur. Ses actions sont assez vastes et ne se focalisent pas seulement à un type de problème particulier.

La Démocratie, inspiration et ligne de conduite de la Ligue.

Identifier les principes fondamentaux de la LDH permet de mieux cerner ses actions et son organisation. Tout d’abord, elle se mobilise sur différents domaines et est politique mais non partisane, ce que nous développerons dans la deuxième partie. Elle se décrit comme un contre-pouvoir pour se distancer de l’Etat. Mme Soleil a utilisé l’image de « mauvaise conscience », rappelant à l’Etat que les citoyens sont là et qu’ils ont des droits. En ce sens, nous pouvons effectivement parler de contre-pouvoir car la LDH va pointer du doigt et critiquer pour que l’Etat agisse. Ou bien elle va elle-même intervenir pour aider des personnes dans le besoin (aides juridiques par exemple). Les droits des citoyens sont l’une des bases de la Démocratie, et la Ligue y porte une attention toute particulière. Ces droits doivent passer avant tout intérêt économique. Le président (qui est actuellement Pierre Tartakowsky) et le Bureau national sont élus par vote par le Comité central, qui lui-même est élu par le Congrès. Ce dernier regroupe les représentants des sections. Le principe d’égalité peut s’observer dans les débat, où les membres respectent celui qui parle et ne l’interrompent pas. La salle des grandes réunions est vaste et permet de faciliter le dialogue. C’est un exemple anecdotique mais qui montre la différence entre la LDH et d’autres associations où les débats sont moins encadrés.

Les acteurs de la Ligue des droits de l’Homme.

Nous avons tenté cerner quels points communs il pouvait y avoir entre les différents acteurs de la LDH et ce que nous pouvions en déduire. Le premier élément porte sur l’âge des membres. Nous n’avons pas de moyenne exacte, mais la grande majorité se trouve au-dessus de 50 ans. Les raisons semblent multiples. La première serait liée au temps disponible des acteurs. Les personnes de 30 à 60 ans, ont encore une activité professionnelle et ont peu de temps libre à mettre au profit de l’association. C’est aussi dans cette tranche d’âge que se trouvent les parents qui doivent s’occuper de leurs enfants, ce qui reste une activité qui demande du temps. À l’inverse, les personnes retraitées et dont les enfants sont devenus grand, vont accorder plus de temps à des activités comme s’occuper d’une association. La faible présence des jeunes membres (entre 20 et 30 ans) pourrait venir du statut et de la réputation de la Ligue. C’est une association sérieuse, avec des débats préparés et étudiés, ce qui ne va pas forcément attirer les jeunes. Ceux-ci vont plutôt vouloir participer à des actions actives.

Un autre élément concernerait le capital culturel et l’expérience des individus. En effet, les membres que nous avons rencontrés ont des parcours différents mais ont, pour la plupart, exercé des métiers dans l’éducation, la finance, le journalisme, etc

Reprenant des concepts Bourdieusiens, nous pouvons voir la LDH comme une institution qui donne à des acteurs des ressources légitimes pour percer dans le champ politique. En nous appuyant du profil des membres de la LDH que nous vous proposons un peu plus haut, nous pouvons penser l’association LDH comme une institution fournissant des moyens d’action dans le champ politique. Nous créons alors deux catégories d’intégrants de la ligue. Dans un premiers temps ce qui par l’association s’intègrent dans le champ politique et dans un deuxième temps ceux qui sont passé par le champ politique et qui n’ont font plus partie.

Définition

Un champ social est un élément relationnel : la position de chaque acteur social se définie toujours par rapport à celle des autres acteurs sociaux du moment. Tout champ suppose des rapports de domination, il existe dans tout champ des dominants et des dominés. Les trajectoires sur un champ social sont institutionnellement construites.

La renommée et l’influence de la Ligue des droits de l’Homme.

Nous avons vu précédemment que la Ligue est caractérisée par plusieurs particularités sans que nous ayons apporté de réelle description. C’est-ce que nous allons nous efforcer de faire dans cette partie afin de montrer en quoi la Ligue est une association particulière et singulière.

Une association ancienne mais toujours d’actualité.

La Ligue a traversé le XXe siècle, avec ses hauts (vers les années 30) et ses bas (notamment par ses pertes durant la Seconde Guerre), et continue son chemin en ce début de nouveau siècle.

On peut alors penser que sa longévité témoignerait de son utilité. En effet, comme l’expliquait Durkheim, la meilleure façon de prouver la pertinence d’une institution telle que la démocratie ou la religion, c’est le temps. La durée dans le temps des institutions est ce qui les légitimes. On peut parler de la LDH comme d’une institution et remarquer qu’elle garde un statut et fait acte de présence dans la société française. Elle joue toujours son rôle, participant aux multiples actions que nous avons vues dans la première partie. Elle est aussi visible dans les médias sur des thèmes d’actualité (sur l’interdiction pour l’humoriste Dieudonné de jouer à Nantes que la LDH a vu comme « lourde de conséquence pour la liberté d’expression », ou encore lorsque le maire FN de Villers-Cotterêts a décidé de la commémoration de l’esclavage et de son abolition).

Définition d’institution : « des manières de faire, de sentir et de penser, « cristallisées », à peu près constantes, contraignantes et distinctives d’un groupe social donné. »

Une association politique mais pas partisane.

La ligue des droits de l’homme et du citoyen a la particularité d’être politique et non partisane. C’est-à-dire qu’elle est en relation avec l’État, les partis politiques, mais n’est jamais affiliée à l’un d’eux. Cette caractéristique est observable dans les relations qu’elle a avec certains partis politiques, dont elle se rapproche ou s’éloigne selon la proximité de leurs idées. Pierre Tartakowski nous a expliqué :

« Dans l’absolu on ne se prétend pas comme une association neutre, mais comme une association citoyenne »

Mais malgré leur volonté de se maintenir à l’écart de toute prise de position, P. Tartakowsky admet :

« Nous sommes porteurs d’une conception des droits universels […] et c’est vrai que notre histoire nous inscrit à la gauche »

L’association base ses principes sur le citoyen et sur les droits de l’Homme. Si elle semble tendre vers les partis de gauche, c’est parce que leurs idéaux sont proches. Nous pouvons dire ceci car la Ligue a pris en différentes occasion position en faveur de la gauche. Par le passé, la LDH a prêté son siège pour signer le Pacte des partis de gauche en 1935. Ceci en réaction à la montée du fascisme en Europe. A contrario, si elle semble s’écarter du FN, voire de le critiquer fortement.

Entrer dans la ligue des droits de l’Homme et du Citoyen car elle n’est pas partisane est un point important pour beaucoup d’individus qui souhaitent intégrer une association. Pour quoi vous nous demanderez ? Dans, certains partis politiques il est requis pour les membres de faire partis d’une association. Comme la LDH est présente dans le champ politique, le tout sans rejoindre un parti politique, cela leur permet d’être dans une association où ils sont utiles, sans être pris entre deux partis politiques. L’association n’a pas l’intention ni l’objectif de faire partie du gouvernement, ni de créer leur propre parti politique. La LDH n’est pas une institution politique mais démocratique. Elle défend les droits des individus présents dans le territoire français, selon les droits qui devraient leur être accordés.

Elle se présente comme la mauvaise conscience de la république française ! Elle se veut présenter pour pointer du doigt les mal faits du système.

Un vaste champ d’actions de la Ligue.

La réputation de la Ligue est aussi caractérisée par la diversité de domaines dont elle s’occupe. Étant une association de défense des droits de l’Homme, elle travaille sur une multitude de cas. Il peut s’agir du droit à un logement, du droit à l’égalité des chances (lutte contre les discriminations par exemple) et aussi depuis quelques années le droit de vivre dans un environnement sain. La LDH s’est donc adaptée aux nouveaux enjeux créés par la mondialisation.

Localement, les sections agissent selon les besoins, s’organisant par groupes de travail spécialisés dans un domaine. Des débats sont proposés autour de thèmes variés, ouverts aussi aux personnes non-adhérentes.

Comment cette caractéristique peut-elle favoriser la réputation de la Ligue ?

Nous pouvons apporter essentiellement deux réponses. Tout d’abord, défendre l’ensemble des droits permet à l’association d’avoir un statut d’association générale. Elle sert un peu de référence, c’est-à-dire que dès lors qu’un problème sera lié aux droits de l’Homme, le rapprochement se fera avec la Ligue des droits de l’Homme. Le deuxième point est lié au premier, car il s’agit de la présence médiatique. La LDH va être présente sur les cas en rapport avec un manque aux droits universels, ce qui est régulièrement relaté dans les médias. Cette présence médiatique ne nous semble pas recherchée, mais elle a sans doute permis à la LDH de rester suffisamment visible pour ne pas être oubliée comme d’autres associations.

Conclusion

Nous avons pu observer au cours de notre enquête que la LDH respecte une certaine organisation qui lui permet d’être présente dans l’ensemble de la France, par diverses actions. Ces actions sont effectives, soit à niveau local, soit de manière plus large lorsque l’affaire est généralisée. Les membres, au capital culturel ou à l’expérience militante conséquents, retrouvent dans la Ligue des principes qui leur semblent importants. Ne pas prendre l’étiquette d’un parti, se préoccuper de plusieurs domaines d’actions, respecter les principes de la démocratie. Ces principes sont la pierre angulaire de l’association qui s’efforce de préserver les droits de l’Homme et du Citoyen. En se plaçant comme contre-pouvoir ou « mauvaise conscience », la Ligue pointe du doigt les non-respects des droits et les inégalités de la démocratie actuelle, afin qu’elle s’améliore. En cela, nous ne parlons pas de révolte car la LDH ne remet pas en cause le système démocratique ni même capitaliste dans son ensemble, mais elle s’assure que la démocratie va dans le bon sens. L’indignation se fait lorsque les droits de l’Homme ne sont pas respectés et la Ligue est là pour le rappeler.

Benjamin Nicolas, Laetitia Nauleau

Bibliographie

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